Chapitre 1 : Phnom Penh et Siem Reap

Le pays du sourire: à la rencontre des Khmers….

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Premier pays d’Asie du Sud-Est et notre première en Asie tout court.

Nous avons décidé d’aller directement à Phnom Penh, car nous commencions nos missions humanitaires là-bas.

Pour un tour du Cambodge, le plus astucieux serait de commencer par Siem Reap puis de redescendre sur Phnom-Penh (PP)… mais tant qu’à faire, nous n’allons pas faire au plus simple.

Comment aller de Bangkok à Phnom Penh pour moins de 30 USD ?

 

Nous avons atterri le 13 janvier à Bangkok. Nous avions l’intention de prendre un billet pour un vol Bangkok-Phnom Penh mais il avait largement augmenté (nous en avions vu pour 50 USD et ils étaient montés à plus de 70 USD, auxquels il fallait rajouter 15 USD pour nos gros sacs en soute). Nous étions donc face à notre premier problème d’ordre financier et nous avons donc choisi le moyen le plus long mais le moins onéreux : le train jusqu’à la frontière puis bus.

Depuis l’aéroport de Bangkok, il faut prendre un train jusqu’à la gare de Mekanson (pour 35 bath chacun, soit à peine 1 euros). Puis un métro jusqu’à la gare de Hua Lamphrong à Bangkok (20 bath chacun = 0,6 euros).

Nous avons dormi dans un hôtel face à la gare, qui se gave un peu au niveau du prix puisqu’il est quasi le seul si près de la gare.

A 5h50 du matin (oui oui, les cambodgiens se lèvent vraiment très tôt et nous commençions à accumuler la fatigue), le train part de la gare de Hua Lamphrong direction Aranyaprathet (48 bath chacun, 1,25 euros). Nous vous conseillons vraiment ce train qui est vraiment typique avec très peu de touristes. Plusieurs classes, mais la 3ème classe est largement suffisante. Il y fait super chaud, ça sent le riz et la viande grillée à plein nez. Durant tout le trajet, des femmes passent avec leurs paniers remplis de nourriture et de boissons. Comme il y a très peu de touristes, les tarifs sont les mêmes que pour les Thailandais. On s’en est sorti pour moins de 2 euros avec une bouteille d’eau, un coca et une mangue verte (avec du sel au chili pour la tremper ^^).

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Après 6h de train, nous voilà enfin à Aranyaprathet. Il faut prendre un tuk-tuk pour environ 100 Bath jusqu’à la frontière, à Poipet. Nous avions rencontré une américaine et un indien dans le train qui partaient aussi pour le Cambodge, cela nous a permis de diviser le prix du tuk-tuk.

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Il faut ensuite passer la frontière. On avait lu que c’était très compliqué mais nous sommes passés nickel. Ils nous ont juste fait payer 5 USD de plus car on n’avait pas de photo (30 USD si vous avez la photo), mais au final ils nous ont jamais pris en photo : 1er blackshit !!

Et c’est à partir de là que l’on a dû se faire pigeonner un peu. La frontière passée, on nous dit qu’une navette allait venir nous chercher pour nous emmener à l’arrêt de bus. Dans la navette, que des européens et le co-pilote commence à nous parler avec un anglais rapide et un discours bien rôdé. Nous avons beaucoup de mal à comprendre ce qu’il dit : d’une part car il a un accent et d’autre part car nos cours d’anglais sont quand même relativement loin !!

On arrive à une gare mais il n’y a personne d’autre que les 10 personnes de la navette. Tout le monde va à Siem Reap, pas nous… Au final on nous dit qu’on a de la chance car le bus rapide (normalement 6h) vers Phnom Penh arrive d’ici 15 min. Ok parfait et le prix? 25 USD par tête !! pouah, impossible de négocier. Tant pis on prend celui-ci, on était attendu sur Phnom-Penh par notre famille d’accueil et nous ne voulions pas arriver trop tard.

Au final, avec tous les arrêts que le conducteur faisait chez ses amis pour que l’on consomme, et les routes très mauvaises, nous sommes arrivés vers 21h30 sur Phnom Penh.

Certes après une bonne grosse journée dans les transports et la chaleur, nous sommes très fatigués mais nous vous conseillons vraiment ces moyens de transport, nous étions uniquement avec les locaux pour les gros trajets et cela permet de voir les paysages.

Que voir à Phnom Penh ?

On ne va pas vous mentir, Phnom-Penh (PP) est vraiment le stéréotype d’une capitale asiatique ! Des tuk-tuk partout, des motos et scooters par centaines dans les rues (et encore ils arrivent à faire du covoiturage local: parfois à 5 sur une moto). Chez eux, les klaxons sont simplement là pour prévenir que l’on arrive, ou que l’on dépasse. Du coup comme il y a énormément de monde, ça klaxonne tout le temps et beaucoup beaucoup d’embouteillages.

Impossible de se déplacer en moto ou scooter quand on n’est pas habitué car il n’y aucune règle de conduite ici, c’est au premier qui passe, donc au premier qui klaxonne !

Nous sommes restés environ une semaine sur Phnom Penh avec nos missions humanitaires mais deux jours pour visiter la ville suffisent amplement à notre goût.

Jérémie voulait absolument visiter la prison S21 (Tuol Sleng, musée du génocide). C’est clairement indispensable pour comprendre l’histoire du peuple cambodgien face à l’idéologie dévastatrice des Khmers rouges il y a seulement une quarantaine d’années. Nous comprenons l’horreur vécue durant toutes ces années sous le règne de Pol Pot. Le plus incroyable dans cette histoire c’est qu’apparemment personne ne se rendait compte réellement de ce qu’il se passait. Même pas le gouvernement Suédois qui lors de sa venue à Phnom-Penh a déclaré qu’il admirait la gestion du gouvernement de Pol Pot (il ne voyait pas l’horreur sous-jacente de cette politique). Vous pouvez aussi aller voir les killings fields à 14 km de PP dans la lignée mais nous n’avons pas eu le temps de tout faire et ça suffisait largement à Emmanuelle.

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  • Le Wat Phnom : temple de PP avec la statue de Mme Penh en face. Pour la petite histoire, Phnom Penh s’appelle ainsi en mémoire de Mme Penh qui a découvert 4 petits Bouddhas et une statue de Vishnu cachés dans un tronc d’arbre qui flottait sur le Mékong. Elle y construit alors une pagode sur la colline afin de protéger les populations. Au Cambodge, comme c’est un pays assez plat, dès qu’il y a une petite montagne, des temples sont construits. Wat signifie le temple, Phnom signifie la colline en Khmer.

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  • Le Palais Royal et la grande place remplie de pigeons le matin qui mangent les restes des food street de la veille.

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  • Independant Monument

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  • Silver Pagoda
  • Le grand centre commercial Aeon. Notre famille d’accueil nous y a amené pour nous montrer. On ne se croirait plus du tout à PP. C’est immense, grand luxe, 4 ou 5 étages dont un consacré uniquement à la nourriture du monde (bien qu’il n’y ait pas de restaurant français^^), un autre avec une salle de jeux et cinéma….

Malheureusement la guerre a complètement appauvri le pays et des différences de richesse sont claires à PP. les riches côtoient les pauvres mais ne se parlent pas. Entre les gros 4×4 Lexus scintillants et la famille avec leur 3 enfants sur la même moto, les grosses maisons et les petites maisons en bois et taule qui s’avoisinent, le Cambodge et surtout PP est très hétéroclite.

Sur PP, nous étions hébergés chez l’oncle et la tante d’un ami cambodgien qui vit en France. C’était parfait, nous étions accueillis comme des rois, et nous mangions pour 10 à chaque fois. Tous les plats sont cuisinés par eux-mêmes, les légumes proviennent du jardins, fraîchement cueillis du matin, les mangues et oranges de chez eux aussi ou des arbres des voisins. Nous sommes donc peu sortis manger à l’extérieur le soir et nous ne pourrons pas vous dire les auberges de jeunesses ou hôtels intéressants à faire. Nous avons dû prendre au moins 2 Kg chacun. Seulement Kanh Chana et Bora Mey (les 2 filles) parlaient anglais. Elles nous ont permis de mieux comprendre l’histoire du Cambodge, sa culture, ses croyances (Bouddhisme…) et l’organisation d’une famille Khmer. Nous avons été vraiment très bien accueillis.

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Nous sommes juste allés boire un verre sur un Rooftop avec vue nocturne sur le Mekong (au Moon : il faut rentrer dans le K-west et monter directement au 3ème étage). Les cocktails sont un peu chers mais vous payez la vue et l’ambiance un peu hype du lieu.

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De Phnom-Penh à Siem Reap : dépaysement en une nuit

Pour aller à Siem Reap de PP ou inversement, nous vous conseillons de prendre le bus de nuit. Nous avons pris la compagnie Virak Buntham. On avait le choix entre couchette inclinée à 70% ou carrément le lit-couchette. Nous avons choisi l’inclinée et c’était très bien. Petit conseil : ne pas prendre les places de devant (comme nous à l’aller), surtout quand on est grand car vous serez recroquevillés en chien de fusil durant tout le trajet sans pouvoir allonger les jambes. Malgré les nids de poules et les coups de frein du conducteur, nous étions tellement fatigués que nous nous sommes endormis. Emmanuelle a failli se faire courser par des chiens en pleine nuit, car il n’y a pas de toilettes dans le bus, il faut donc aller dehors si l’on trouve un petit coin. Malheureusement pas de coin tranquille à cet endroit, et les chiens de l’autre côté de la rue aboyaient et couraient vers elle en pleine nuit noire ! Heureusement le chauffeur de bus l’a accompagné et repoussait les chiens. Elle est vite remontée dans le bus !!

6h30 environ plus tard, nous sommes arrivés à Siem Reap avec un soleil radieux. Louis, le directeur d’une ONG (Cœur et Act) avec qui nous travaillons, est venu nous chercher avec sa moto. A 3 dessus, we did it !!

Siem Reap est beaucoup plus verdoyant et une ambiance plus sereine y règne par rapport à PP. Nous nous y sentions mieux.

A midi nous avons fait des distributions alimentaires dans un centre social pour les enfants pauvres de l’école d’à côté. Assez impressionnant ce que certains peuvent manger. Nous avons fait la rencontre de Lida, une Khmer très gentille et intéressante. Il faut savoir que n’importe où l’on va (resto, magasins, street food…) il y a les prix pour les khmers et les prix pour les touristes (presque 50% plus chers que le prix khmer). Donc Lida et son bagou, nous a toujours négocié les prix sauf évidemment pour les tarifs fixes comme le prix d’entrée pour les temples d’Angkor. Pour les Khmer, l’entrée du site est gratuite puisque c’est un site « religieux ».

Les fameux temples d’Angkor : richesse et raffinement de l’ancienne civilisation Khmer

 

L’entrée des temples d’Angkor, inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO, est de 40 dollars par personnes pour un pass 3 jours (MAJ : depuis mars 2017, le pass 1 jour a nettement augmenté à 37$). Nous y sommes allés au bon moment car à partir de février 2017, ils augmentent les tarifs de presque 15 ou 20 dollars pour les 3 jours.

C’est l’INCONDITIONNEL à faire si l’on vient au Cambdoge.

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C’est impressionnant tous ces temples (plus d’une centaine sur 400 km2) témoignant de la richesse et du raffinement de la civilisation Khmer, édifiés entre le IXème et XIVème Siècle. C’est le roi Jayavarman II qui commença les premières construction en y installant sa capitale à Angkor. Son règne se termina aux alentours de l’an 835. Chaque temple est une représentation des Dieux sur Terre. L’âge d’or d’Angkor dura environ 6 siècles.

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Nous avons commencé notre visite par le célèbre et le plus grand des temples : Angkor Wat, construit en 1113 par le roi Suryavarman II. Evidemment, c’était le plus touristique. Surtout à cette période de l’année. Nous sommes tombés en plein dans la semaine du nouvel an chinois. Donc il y avait énormément de chinois ici, spécialement venus pour l’occasion ! Très mauvaise idée de notre part d’avoir décidé de visiter Angkor la dernière semaine de Février.

Le lendemain matin, très tôt (levé à 4h30), nous sommes allés voir le lever du soleil sur Angkor Wat. Tout le monde se presse pour prendre LA photo des tours opérateurs qui reflètent sur une petite étendue d’eau. Très kitch, mais ça vaut le coup. Nous avions un ciel complètement dégagé et étions super bien placés malgré la horde de chinois qui poussait derrière.

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L’avantage avec les Chinois, c’est que dès que l’on sort un peu des sentiers battus, il n’y a plus personne. Donc pour plus de calme il faut visiter les autres temples ou le matin.

Bien que le Bayon (tour à 4 visages), construit sous le règne de Jayavarman VII (1181-1218), soit encore un peu touristique, il l’est tout de même beaucoup moins qu’Angkor Wat et vaut bien la peine d’être visité. Plus de 100 visages taillés dans la pierre (4 visages de bouddhisme tournés vers les 4 points cardinaux, sur plus d’une cinquantaine de tours).

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Le temple qui nous a beaucoup plu est le Ta Prohm : lieu un peu mystique et magique, construit dans une jungle. Les arbres ont été laissés tels quels depuis des siècles et les racines énormes viennent s’accrocher et enrouler les pierres. On se demande parfois comment les constructions ne s’écrasent pas sous le poids de ces immenses arbres centenaires. Pour la petite histoire, c’est un des décors du film Tomb Raider.

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Nous nous sommes promenés en scooter sur les routes parfois un peu compliquées, à travers la forêt, à s’arrêter et errer dans des temples en imaginant la vie d’il y a quelques siècles.

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Le Lac Tonle Sap et ses villages flottants

De Siem Reap, on peut rejoindre l’immense lac Tonle Sap qui s’étend jusqu’à Phnom-Penh. On est allé se balader dans la campagne de Siem Reap jusqu’au Lac, à travers les villages flottants, les Lotus Farm (ferme de Fleur de Lotus) et la poussière des routes. Un moment très agréable, où les enfants sont ravis et étonnés de voir des caucasiens se balader en scooter. On a eu le droit à des multitudes de sourires et des « hello » enjoués.

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Nous n’avons pas fait le circuit pour aller sur les villages flottants, d’une part car ce n’est plus la saison des pluies, l’eau est donc beaucoup moins abondante et d’autre part car nous étions tout juste niveau budget et qu’il fallait payer encore 25 USD par tête pour aller voir cela. Nous nous sommes dit que nous aurons l’occasion de voir les villages et marchés flottants au Vietnam, et que de toute façon nous retournerons sûrement au Cambodge. Nous aurons donc tout le loisir de refaire ce qu’on n’a pas eu le temps de voir durant ces 3 semaines au Cambodge. D’après ce que tout le monde nous a dit il faut faire celui de Kampong Phluk, situé à 30 km de Siem Reap, qui est beaucoup moins touristique.

Siem Reap la nuit

Alors on ne sait pas si c’est à cause du nouvel an chinois ou pas, mais apparemment, le centre de SR est toujours aussi animé le soir. Des lumières partout, une musique qui sort de chaque bar, et des happy hours tous les soirs de 16h à presque 22h le soir.

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Nous sortions souvent avec Lida, Louis et Sam (un ami de Lida) qui nous emmenaient dans des endroits bien sympas de la célèbre Pub Street. Ici on prend des bières à 0,5 cts de dollars, des cocktails entre 1,5 et 2,5 USD, des plats à 1,5 ou 2 USD. La vie sur place n’est donc pas très chère. Nous en avons bien profité.

Autres choses à faire à Siem Reap

 

  • Le marché des artisans d’Angkor : école ouverte à tout le monde où ils apprennent les techniques anciennes du travail de la pierre, du bois, de la soie, du cuivre…. Emmanuelle s’est même essayée à la taille de la pierre^^

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  • Se balader dans le night market
  • Se perdre dans la campagne Cambodgienne
  • Kbal Spean : la rivière avec des inscriptions dans le sol (linga en khmer signifie « pénis » en raison de leur forme phallique, représentant la virilité masculine). A environ 1h de scooter de Siem Reap, on n’a croisé presque personne. Bien plus calme et très reposant si ce n’est les 1,5 km à pied à travers la forêt et sous la chaleur. Arrivée à la cascade (petite lors de la saison sèche, il faut se l’avouer), plein de papillons nous tournaient autour. Très beau spectacle !

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Ce que l’on a pas pu faire et que l’on aimerait voir la prochaine fois

  • La rivière de Kulen : rivière avec l’eau sacrée qui descend vers les temples d’Angkor. C’est à environ 1h30 de Siem Reap en moto. Le scooter n’est pas assez puissant pour monter jusqu’à Kulen mountain.
  • Le marché flottant de Kampong Phluk

Nos adresses logement

  • Phnom-Penh
    • Nous avons séjourné une nuit à l’hôtel Villa Borann (si vous avez un peu d’argent et que vous voulez une chambre avec une bonne douche chaude, piscine à l’hôtel et dans le centre de PP, n’hésitez pas).
  • Siem Reap
    • Xing-Angkor : piscine mais qui n’était pas utilisable le premier jour, grande chambre mais le peintre venait sans doute tout juste de passer refaire la salle de bain^^ (entre 18-20 $). On peut trouver beaucoup mieux.

Nos adresses restos/bar

  • Phnom-Penh
    • Le Blue Lime : super endroit où nous avons passé deux après-midis pour profiter de la piscine et se reposer de tout le bruit de la ville. 4$ la semaine l’entrée pour profiter de la piscine, 6$ le weekend. Les cocktails et jus sont fait avec des fruits frais, c’est un régal
    • Le Moon
    • Cousin’s Burger : oui, on avoue, un moment on a voulu changer de la nourriture asiatique et c’était très bon. La patronne parle très bien français et le pain est fait maison. Délicieuses frites de patate douce
  • Siem Reap
    • Le Beatnik Bar : premier bar où Lida et Louis nous ont emmené. L’ambiance est plus posée que dans la plupart des autres bars de pub street. Cocktails bons et pas trop chers.
    • Le Laundry bar : ambiance très expat français, avec billard à disposition.
    • Asana Old Wooden House : super petit bar dans une vieille maison de campagne sur pilotis, qu’il faut trouver dans les petites rues de pub street, à l’écart de la folie de celle-ci. Ambiance cosy et propice au romantisme. On était posé sur des grand lits-balançoires ovales avec des sacs de riz en guise de coussins. Nous avons pris la dégustation de 4 cocktails Khmer. Une belle découverte.
    • Viva bar : cocktails en Happy Hours à 1,5$ mais pas terrible. La nourriture d’Amérique latine a par contre bonne réputation.
    • Street food+++ : rien de mieux que de manger dans la rue, c’est toujours bon, pas cher et vous avez très peu de chance de tomber malade.
    • Khmer grill restaurant : restaurant de l’autre côté de la rive, ambiance chaleureuse et décontractée. Tout est à 3$ et on y mange très bien.
    • Le Banlle : restaurant végétarien. Très bon mais un peu plus cher.
    • Georges Rhumerie : restaurant créole, très réputé sur SR qu’on a pas eu le temps de faire. Un peu plus cher mais à priori un régal (rhum maison, boudins créoles, etc.)

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